vendredi 27 juin 2014

Y'a toujours moyen de gratter un peu...

Aujourd'hui, nous allons évoquer l'un des pires cauchemars des parents. Et non, il ne s'agit pas de Justin Bieber ou Miley Cyrus.
La torture, c'est comme la drogue : c'est moche et ça fait dire des conneries.
Non, aujourd'hui nous allons parler d'un suceur de sang.
Choucroute-man aime ça!


Je veux parler de Pediculus Humanus Capitis. Autrement nommé poux de tête.

Avertissement liminaire : vous le savez sans doute l'évocation du bâillement a tendance à vous faire bailler vous-même.
Il parait qu'un bon bâilleur arrive à faire bâiller 7 personnes. Si vous venez de bâiller, vous avez perdu. Comptez-vous.
De la même façon, cet article est donc susceptible de déclencher des démangeaisons. On vous aura prévenu.

Pediculus représente la hantise de nombreux parents et enfants. Le milieux scolaire semble en effet fort propice à sa propagation, à croire que les conditions environnementales qui règnent dans les écoles sont idéales pour ce sympathique squatteur du cuir chevelu de nos adorables (ou pas) gnomes, ou du cuir (un peu moins parfois) chevelu de leurs respectables parents. Il parait en outre que la mode des selfies serait également vecteur de propagation. Je savais que les selfies c'était le mal incarné. Surtout avec duckface.

Il faut dire que Pediculus n'a pas très bonne réputation :
  • Il est souvent associer, à tord d'ailleurs, à un manque d'hygiène corporelle (je souhaite bon courage à ceussezécelles qui pense en venir à bout avec un vulgaire shampoing ordinaire).
  • Il démange (ce qui ne veut pas dire qu'il vomit)
  • Il est vecteur de la pédiculose du cuir chevelu
  • Il est moche (ne dit-on pas "laid comme un pou" ?)
    En même temps, comme le dirait Schwartzy, "t'as pas une gueule de porte-bonheur!"
  • Il est tenace et résistant, et il est notoirement difficile de s'en débarasser, tel Bruce Willis dans "Piège de Cristal"
    "Yippee-ki-yay, motherfucker!"
  • Il se multiplie à une vitesse affolante en pondant des œufs (appelés "lentes") pas comme Bruce Willis donc finalement, mais plutôt comme ça :
    "Yippee-ki-yay, motherfucker!"
Disons-le sans couper les cheveux en quatre tout de go : si on peut trouver sur internet de nombreuses méthodes pour se débarrasser de Pediculus, il n'existe pas vraiment de méthode au poil recette miracle. Les solutions qui paraissent trop faciles sont souvent tirées par les cheveux douteuses et peu efficaces, voire dangereuses.

Je vous propose donc un petit tour d'horizon des différentes techniques que l'on peut trouver :
  • Escouade de Space Marines + Sigourney Weaver : efficace, mais nécessite un générateur nucléaire en surcharge pour éradiquer la colonie, et un exosquelette de combat pour poutrer la reine.
    Peigne à poux du futur.
  • Traitement chimique insecticide (souvent à la pyréthrine, mais il y en a d'autres) : de moins en moins utilisé, car Pediculus y résiste de mieux en mieux. Ce qui n'est pas forcément plus mal : c'est un neurotoxique. D'origine naturelle (tiré d'une plante apparentée au chrysanthème), mais neurotoxique quand même. Certes ça pouvait sans doute tuer les poux, mais je ne suis pas super cool à l'idée de mettre un neurotoxique sur la tête de mes gnomes. En outre l'efficacité sur les lentes reste à prouver, ce qui veut dire que le traitement est à renouveler plusieurs fois. Notons que les labos produisant ces insecticides jurent leur grand dieu que les études (qu'ils ont commandité) ne montrent aucun début d'espèce de commencement de nocivité pour les enfants. T'as qu'à croire.
  • Traitement à la diméticone (ou diméthicone) : là on change de stratégie en passant à l'étouffement. Bin oui, comme tout un chacun, Pediculus a besoin de respirer. L'eau ne l'affectant pas (il sait faire de l'apnée), l'idée est donc de boucher ses orifices à l'aide d'un liquide gluant. Non je... non, pas de commentaire. Oh et puis zut : peut-être un début d'explication à la disparation progressive du morpion? En l'occurrence, on utilise donc la diméticone, un siloxane précurseur du silicone. Peut-être un début d'explication au succès de cette matière dans l'univers du porno? Le diméticone n'est pas un neurotoxique, il est d'ailleurs utilisé comme additif alimentaire sous code E900, dans le Caca Colé® Black par exemple. [Note de Papa Hérisson : attendez... sans déconner? Quelqu'un peut-il réussir à m'expliquer le cheminement de pensée de l'esprit tordu ayant eu l'idée absurde de coller le composant d'un PUTAIN DE SILICONE dans un truc alimentaire???? Même si aucune étude ne démontre sa toxicité, et je rappelle quand même que les silicones sont réputés cancérigènes, faut quand même avoir un pet au casque pour décider d'en mettre dans la bouffe non? A ce que je sache, l'organisme n'a pas besoin de cette substance.] On trouve du diméticone dans de nombreux shampoings ordinaires. Notons d'ailleurs que s'il bouche les orifices [NdPH : je vous jure, je n'y suis pour rien] de Pediculus, il a aussi tendance à boucher les pores de la peau, ce qui peut rendre le cheveux sec (bin oui, le sebum qui protège naturellement le cheveu ne peut plus s'écouler) et générer des pellicules. Problèmes pour lesquelles on vous vendra un magnifique shampoing antipelliculaire, un après shampoing pour cheveux secs, etc... le tout pour la modique somme d'un bras. C'est-y pas beau? Naturellement, c'est sans efficacité sur les lentes, il faudra donc renouveler le traitement.
    Vas-y Jean-Claude, y a un filon là!
  • Utilisation d'huiles naturelles (coco, olive...) : même principe que ci-dessus, on étouffe la bête. Mais avec des produits naturels qui font des beaux cheveux qui se démêlent bien. A vous de voir... Notez cependant que cela n'aura pas d'effet sur les lentes, ce qui nécessitera de renouveler l'application tous les 5 jours environ, le temps qu'elles éclosent.
  • Traitement à base d'huiles essentielles : le lavandin est souvent cité. Et alors là, je dis ATTENTION. On peut lire ici qu'un docteur nous dit "Les huiles essentielles pures sont très toxiques [...]" [NdPH : ce même docteur ne prend d'ailleurs pas les mêmes précautions vis à vis des traitements à la pyréthrine, dont il se contente de dire qu'ils ne sont plus efficaces, et des autres traitements chimiques dont il signale seulement que les poux commencent à y devenir résistant... pourtant ce sont bien tous des neurotoxiques, donc également toxiques si utilisés purs et à haute dose. Bref.] Bin oui mon pote, utilisées pures, la plupart des Huiles Essentielles (HE) sont toxiques. C'est pas un scoop en même temps : pour faire un petit flacon,  il faut l'équivalent d'un champ de fleurs. Il ne vous viendrait pas à l'idée d'essayer de tuer vos poux en vous plongeant dans 1,5 t de fleurs de lavandin non? Au passage, veuillez noter que le terme "chimique" est galvaudé, car souvent utilisé pour désigner un produit de synthèse, or techniquement, toute substance est chimique, fut-elle naturelle. Les HE sont donc bien des substances chimiques, naturelles, contenant de nombreuses molécules (cétones, aldéhydes, cycles aromatiques, acides aminés, etc...) dont certaines peuvent être toxiques. Alors les HE, dangereuses et inefficaces ? Ni plus ni moins que les substances chimiques de synthèse je dirais. C'est d'abord une question de dose, et ensuite une question d'utilisation.Il est important de consulter un professionnel : pharmacien (mais ils ne sont pas tous au taquet sur les HE), naturopathe, ou même idéalement aromathérapeute dont c'est la spécialité, qui seul pourra vous conseiller une posologie et un dosage adaptés. J'ajouterais que contrairement aux traitements de synthèse qui ne contiennent souvent qu'un seul principe actif avec des adjuvants neutres (ou pas), la multiplicité des molécules présentes dans les HE peuvent créer des synergies très intéressantes, et qui réduisent les éventuels effets secondaires. On recommandera toutefois la prudence, car si les HE de bonne qualité sont parfaitement chémotypées (on sait exactement quelles molécules elles contiennent), ça n'est pas toujours le cas des HE bas de gamme. Encore une fois, le mieux est de consulter un naturopathe ou un aromathérapeute. Alors OUI, les HE peuvent être dangereuses, mais pas plus que d'autres substances si bien utilisées. Elles devront TOUJOURS être utilisés DILUEES, dans une huile neutre (olive, coco, sésame...) et pas dans l'eau, puisqu'une huile essentielle, ne se dilue pas dans un liquide aqueux (merci captain Obvious). Dans le doute, des traitements antipoux tout prêts à base d'HE existent dans le commerce : ils présentent l'avantage d'être déjà dosés idéalement.
  • Rinçage au vinaigre : encore ici, notre bon docteur indique que "les spécialistes le déconseillent". Ah bon. Première nouvelle, puisque je n'ai trouvé aucune source en ce sens. Au contraire, plusieurs sources affirment que le rinçage au vinaigre (dilué tout de même) serait plutôt bénéfique, ce que je vous confirme pour le pratiquer à titre personnel. J'ignore si les vertus antipoux qu'on lui prête sont réelles, en revanche c'est effectivement bon pour le cuir chevelu. On privilégiera du vinaigre de cidre :  environ une cuillère à soupe dans 500mL d'eau (dans lequel on pourra ajouter une ou deux gouttes d'HE d'Ylang-ylang pour l'odeur et les propriétés bénéfiques pour les cheveux [NdPH : en plus, c'est aphrodisiaque]. Il conviendra alors d'agiter vigoureusement avant usage afin de créer une émulsion, puisque je rappelle que ça ne se diluera pas dans l'eau. Suivez un peu). Un verre de ce mélange à chaque lavage de cheveux suffit. L'odeur n'est pas désagréable, et de toute façon elle persiste très peu. De surcroit, le pH obtenu est proche de celui naturel du cuir chevelu, ce qui permet de réguler en douceur les sécrétions de sebum (le truc qui rend les cheveux gras, mais qui les protège aussi). Et en plus mesdames messieurs, c'est pas tout : c'est peu coûteux, naturel, et non polluant. On dit merci qui?
  • Bicarbonate de soude : très présent dans les placards des foyers écolo-bio, tout comme son pote le vinaigre, il permettrait de décoller les lentes, ce qui est bien urbain de sa part convenons-le. On en utilisera une cuillère à soupe environ, dilué (enfin disons mélangé car ça se dilue assez mal) dans un peu d'eau. Utilisez un bicarbonate alimentaire (moins d'impuretés) et assez fin, de sorte que la poudre soit en suspension dans l'eau, sinon vous allez vous faire un peeling du crâne. On notera fructueusement que la friction au bicarbonate suivie du rinçage au vinaigre ci-dessus remplace avantageusement l'utilisation d'un shampoing du commerce. Cette technique est d'ailleurs connue sous le sobriquet de "no-poo" (pour "no-shampoo" bande de margoulins, ne pensez pas tout de suite à des trucs crades!). Si vous êtes intéressé par le no-poo, vous pouvez en apprendre plus sur l'excellent blog d'Antigone XXI. Avantages : vos cheveux sont plus doux, soyeux, se démêlent mieux, et vous avez moins de pellicules, ce que ne permettent pas les shampoings classiques, fussent-il antipelliculaires (et je parle en connaissance de cause). Et là encore, c'est naturel, pas cher et non polluant. Si en plus ça décolle les lentes...
  • Peigne à poux : incontournable. Ici on utilise une stratégie mécanique contre Pediculus : un peigne aux dents rapprochées à passer sur chaque mèche de cheveux pour piéger poux et lentes avant de les écraser sauvagement entre deux ongles, ou de les cramer haineusement tels des prêtres de la sainte Inquisition faisant une descente Hellfest, à l'aide d'un peigne à poux électrique. Sans doute l'une des techniques les plus efficaces, mais si un seul couple de Pediculus en réchappe, tout est à refaire dans les jours qui suivent.
  • Rasage (également nommé "opération boulazéro") : puisque Pediculus s'accroche aux cheveux et se planque dedans, l'idée consiste à supprimer son habitat naturel en  rasant la tête. C'est peu ou prou la technique tentée par les américains au Vietnam, en balançant des tonnes d'agent orange (rien à voir avec l'opérateur téléphonique, c'est une cochonnerie de Monsantox™) sur la forêt vierge pour déloger les vietcongs qui s'y planquaient, sans grand succès manifestement (il convient cependant d'admettre qu'il restait encore une importante surface forestière... nul doute que si le pays avait été transformé en désert complet, ça aurait fonctionné). Objectivement, c'est certainement la seule technique qui soit à la fois rapide et 100% efficace (la preuve, ça fonctionne sur Phtirius inguinalis, le cousin de Pediculus, en raison de cette mode un peu absurde de l'épilation pubienne intégrale). En revanche, c'est un peu extrême pour ceux qui tiennent à leur tignasse. A utiliser en dernier recours, quand le reste a échoué donc. Remarque : le point commun entre Lex Luthor, les skinheads, et les petits leucémiques est donc d'être immunisés contre les poux.
    Bruce aussi est immunisé. Et en plus il passe son temps à sauver le monde. Quand je vous disais que c'était un dur à cuire.
  • Laque pour cheveux : outre le fait que les laques contiennent quantité de saloperies, peut-être nuisibles aux poux mais ça reste à prouver, l'idée est ici plutôt de les immobiliser, tel un panzer dont on aurait cassé les chenilles, avant de les viander sauvagement au peigne à poux. Inefficace sur les lentes.
  • Gel pour cheveux : comme ci-dessus, mais en gel. Double avantage, ça peux aussi les tuer en les étouffant comme les huiles et le diméticone, puisque là aussi ça va boucher leurs orifices. Et puis franchement... vous avez déjà vu les coiffures improbables dans les pubs pour le gel? Moi je serais Pediculus, je serais mort de honte de me balader dans un truc pareil, et je mettrais les voiles fissa.
    On dit que le ridicule ne tue pas. La lapidation si.
  • Teinture pour cheveux :  l'ammoniac et autre cochonneries qu'elles contiennent bien souvent peuvent effectivement être nuisibles pour les poux sur le moment. Mais ça n'empêchera leur retour (lentes) et je vous laisse imaginer le bien que ça doit faire à votre cuir chevelu. Mais c'est vous qui voyez.
  • Prière : special tribute to Titine Boutin. Ah ah ah! Non je déconne. Bon, évidemment, rien ne vous empêche de prier votre (ou vos) dieu(x), mais honnêtement, à supposer qu'il(s) existe(nt) et qu'il(s) ai(en)t quelque chose à carrer de vos prières, il(s) aurai(en)t déjà commencé par ne pas créer le pou, où ne pas vous en filer vous ne croyez pas?
    Owned!
  • Jus d'oignon : les sécrétions à base de soufre contenues dans l'oignon [NdPH : oui, je sais, entre les orifices, les liquides gluants, le silicone et les sécrétions dans l'oignon cet article part vraiment en sucette... y a des fois comme ça...] seraient nuisibles à Pediculus sans l'être à nos cheveux. C'est possible, mais avoir une chevelure qui fait pleurer pendant des jours, ça n'envoie pas du rêve. Honnêtement, je n'ai pas testé et je ne pense pas le faire. Pour autant, si c'est avéré, cela confirmerait la place de choix de l'oignon dans la boite à pharmacie du parent écolo-bio-nature-DIY (mais j'aurai l'occasion d'y revenir dans une prochaine note).
  • Traitement antipuces pour animaux : on trouve parfois (rarement heureusement) ce conseil. Sachant que c'est encore un neurotoxique, et que moi j'hésite même à en mettre à mes chats (que j'ai pourtant envie d'empailler), vous imaginez bien que ça n'est pas pour en mettre aux gnomes. A proscrire absolument vu la dangerosité de cette méthode (dont l'efficacité n'est, du reste, pas prouvée).
Cette liste est non-exhaustive, mais je pense avoir couvert la majeur partie des techniques proposées. Soyons honnête, à part la boulazéro, aucun technique n'est efficace à 100% et ceussezécelles qui ont déjà combattu Pediculus savent à quel point il faut être tenace pour en venir à bout.

Pour l'heure, la meilleure stratégie que j'ai trouvé est un combo en 7 étapes (comme les 7 mousquetaires et les 7 doigts de la main) :
  1. peigne à poux, pour dégrossir
  2. huiler copieusement la tête des gnomes avec de l'huile de coco (et quelques HE idéalement dosées [NdPH : merci à maman Koala qui est naturopathe]), ce qui a temporairement valu aux gnomes les surnoms de 'Tite huile & Gominé (c'est bon Lise? Je peux l'avoir mon tampon du "club des parents indignes" maintenant? Edit : ah bin oui... Merci Lise!)
    Si si, ils sont ravis je vous assure!
  3. peigne à poux, pour enlever les bestioles mortes étouffées
  4. shampoing bio tout doux au lavandin pour dégraisser
  5. no-poo (bicarbonate en friction + rinçage à l'eau claire + rinçage au vinaigre)
  6. peigne à poux pour enlever ce qui reste
  7. Non mais!

P.S. : avec l'arrivée des vacances d'été (même si moi je ne suis pas en vacances) je vais sans doute ralentir un peu le rythme de publication ou poster des articles plus courts et plus légers. L'occasion aussi d'alimenter un peu mon blog de dessins (l'été est la saison idéale pour dessiner des madames toutes nues non?). De toutes façons, je me doute que la plupart d'entre vous aura autre chose à faire qu'à glander sur internet, hum?

Pour les plus accros, je rappelle que vous pouvez aussi suivre mes conneries sur Facebouc® et Touiteur® (voir menu de droite). Il m'arrive d'y mettre des bêtises inédites.

Et  un dernier article un peu costaud la semaine prochaine (si tout va bien et que Blogger ne trash pas mon brouillon comme c'est arrivé avec cet article ci)  avec quelques trucs et astuces bien pratiques pour les vacanciers! Ne le ratez pas si vous partez bientôt.

8 commentaires:

  1. Article tres complet et tres utile! Toujours avec cette pointe d'humour! J'adore! Par contre du coup j'ai la tete qui gratte!

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    1. Ça aurait pu être pire. Tu aurais pu avoir la tête ET bâiller.

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  2. Oh mon Dieu, j'ai baillé (oui je n'ai lu que la moitié de l'article, je ne suis pas encore concernée par les poux et je croise les doigts très très fort).

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    1. Tant mieux pour les poux, ce sont vraiment des saloperies. Pour le bâillement, c'est logique... #tupeupatest

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  3. Le lance-flamme, c'est pas mal non plus...
    Mais faut bien viser pour pas cramer les sourcils...

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    1. Anéfé, j'ai oublié cette technique pourtant éprouvée (et éprouvante)...

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  4. Je viens d'acheter un petit livre de sac à main "Additfs alimentaires DANGER" de Corinne Gouget (que j'espère on ne présente plus, sinon, allez voir son site internet : http://www.santeendanger.net/, et montrez certaines vidéos à vos enfants).
    E900 : Diméthylpolysiloxane (huile de silicone) Agent anti-mousse et support pour agent d'enrobage largement utilisé dans les confitures, vins, jus de fruits, lait en poudre, sucre, huile et liqueurs entre autres. Cet additif est un dérivé du silicone, qui est aussi utilisé pour faire les implants mammaires ! un ouvrage déclare que cet additif pourrait contenir des traces d'amiante.
    Risques : problème de reins, de foie, du système nerveux et allergies. De plus cet additif serait cancérigène car il pourrait contenir des traces de formaldéhyde. A EVITER
    Moi je dis... miam...

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    1. Comme quoi mon intuition était bonne...

      C'est bon Jean-Claude, tu peux laisser tomber les prothèses PIP et te lancer dans la bouffe industrielle!

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